Sotomura est le portrait craché d'une délinquante, et cette réputation lui vaut d'être crainte de tout le bahut et sans amis au sein de sa classe. Il faut dire qu'à chaque fois qu'elle essaie d'interagir avec quelqu'un, elle le gratifie d'un sourire forcé à faire froid dans le dos, et elle a toujours un truc louche à cacher. (qui est généralement un motif de lapin fait au crochet ou autre truc mignon de ce genre)
Un jour, elle sauve Haruno à qui des élèves cherchaient noise, et celle-ci lui propose en échange de lui donner des leçons de sourire.
Waratte! Sotomura-san fonctionne principalement sur des jeux de mots et sur la culture des groupes de jeunes délinquants, ce qui fait que l'on perd pas mal à la traduction. Cependant, il est difficile d'être indifférent à l'héroïne, cheftaine de gang en apparence et girly girl à l'intérieur, qui démarre sa première histoire d'amitié.
mardi 13 mai 2014
dimanche 11 mai 2014
Shiki
Le petit village de Sotoba, niché au fond d'une vallée avec pour seul accès à la civilisation la nationale, continue à respecter une série de traditions millénaires, comme par exemple d'enterrer ses morts dans la forêt et de parler sans cesse des différents potins, de ce qu'a fait le fils machin et de comment s'habille la fille truc. Deux sujets notables vont s'ajouter, cet été: Le vieux manoir à l'occidentale qui fait l'originalité du lieu est de nouveau habité par une famille qui cherche vraisemblablement l'isolement, et le nombre de morts due à la vague de chaleur augmente de manière préoccupante. Le médecin, le prêtre, le policier, le fonctionnaire de l'état civil entre autres vont commencer à enquêter sur ce qui semble être une épidémie. Mais eux mêmes ne sont pas immunisés pour autant...
Une histoire d'horreur dans une petite ville isolée, c'est un classique. Comparé à d'autres, c'est moins loufoque que Soil, moins horrible que Uzumaki, la transition entre les différentes phases du récit, selon ce que le personnages savent et selon ce que le lecteur sait, est bien rendue, et les petites appréhensions à chaque fois qu'une révélation fait prendre un tour nouveau au récit se sont révélées sans fondement sur la qualité de l'intrigue.
Le gros souci est de gérer presque une centaine de personnages (le village en compte 1300), et j'ai fait comme à mon habitude, ignoré une partie des informations à ce sujet quitte à louper les connections entre les personnages. (ah, mais oui, au début ils disaient que machin le fils de truc avait le béguin pour machine, la sœur ainée de bidule) Mais bon, à force de voir les gens mourir, on hésite à retenir leur relations si c'est pour les voir disparaître de l'histoire trois chapitres après.
Une histoire d'horreur dans une petite ville isolée, c'est un classique. Comparé à d'autres, c'est moins loufoque que Soil, moins horrible que Uzumaki, la transition entre les différentes phases du récit, selon ce que le personnages savent et selon ce que le lecteur sait, est bien rendue, et les petites appréhensions à chaque fois qu'une révélation fait prendre un tour nouveau au récit se sont révélées sans fondement sur la qualité de l'intrigue.
Le gros souci est de gérer presque une centaine de personnages (le village en compte 1300), et j'ai fait comme à mon habitude, ignoré une partie des informations à ce sujet quitte à louper les connections entre les personnages. (ah, mais oui, au début ils disaient que machin le fils de truc avait le béguin pour machine, la sœur ainée de bidule) Mais bon, à force de voir les gens mourir, on hésite à retenir leur relations si c'est pour les voir disparaître de l'histoire trois chapitres après.
samedi 10 mai 2014
Soukyuu no Lapis Lazuli
Tsujimine Touya revient à la résidence familiale après sept ans, pour découvrir que ses cousines se battent contre des armures magiques. I apprend que l'ancêtre de la famille Tsujimine, sorcière de son état, a laissé derrière elle 99 artefacts magiques dotés chacun d'un pouvoir précis et que la famille doit se charger de les récupérer. Il se rend compte que l'artefact principal destiné à sceller tous les autres, qui a forme de cercueil et s'appelle Lapis Lazuli (d'où le nom du manga) a une affinité spéciale avec lui, et peut prendre la forme d'une jeune fille aux yeux et à la robe bleues (d'où le nom de l'artefact).
Le but de ce manga est de donner aux lecteurs l'envie de lire la série de romans dont il est issu. Cependant, même si je regrette que le manga soit si court, cela ne m'a pas donné envie de continuer: J'ai quand même l'impression d'avoir lu un bon paquet d'histoires de ce genre basées sur le même principe, et le:
"99 artefacts dans la nature, j'en scelle un, il en reste 98.
98 artefacts dans la nature, j'en scelle un, il en reste 97.
97 artefacts..."
C'est lassant, à force.
(bon, ici, il n'y a pas l'effet de répétition vu que le manga s'arrête tout de suite)
Le but de ce manga est de donner aux lecteurs l'envie de lire la série de romans dont il est issu. Cependant, même si je regrette que le manga soit si court, cela ne m'a pas donné envie de continuer: J'ai quand même l'impression d'avoir lu un bon paquet d'histoires de ce genre basées sur le même principe, et le:
"99 artefacts dans la nature, j'en scelle un, il en reste 98.
98 artefacts dans la nature, j'en scelle un, il en reste 97.
97 artefacts..."
C'est lassant, à force.
(bon, ici, il n'y a pas l'effet de répétition vu que le manga s'arrête tout de suite)
Imori 201
Kawashima a 20 ans, s'apprête à passer pour la troisième fois les examens d'entrée à la fac, et adore les lycéennes en uniforme. Coup de bol, sa voisine adore s'habiller en uniforme de lycéenne. Tout le temps, style obsessionnel. Même pour dormir. (la tenue de gym et le maillot de bain comptent) . Elle picole comme un trou, aussi, ce qui sied mal à une lycéenne, et pourrait lui valoir son rond de serviette dans la cellule de dégrisement du poste de police local, si elle n'y prend pas garde.
Je me suis bien marré à lire les premiers chapitres, le côté loser des personnages principaux n'est pas pour me déplaire, je ne sais pas par contre comment cela va évoluer, j'espère que côté délirant ne va pas s'étendre au détriment de l'intrique ou des personnages comme cela peut être le cas dans les histoires comiques.
Je me suis bien marré à lire les premiers chapitres, le côté loser des personnages principaux n'est pas pour me déplaire, je ne sais pas par contre comment cela va évoluer, j'espère que côté délirant ne va pas s'étendre au détriment de l'intrique ou des personnages comme cela peut être le cas dans les histoires comiques.
jeudi 8 mai 2014
Watashi no itoshii kutsu
Une jolie petite histoire autour des chaussures, de leur fabrication, de leur réparation, et du destin.
(cela n'abime pas les chaussures de les porter en permanence?)
(cela n'abime pas les chaussures de les porter en permanence?)
mercredi 7 mai 2014
17 sai °C
Natsuki Kurokawa a des allures de chat sauvage: Elle ne sourit pas, vit en marge de ses camarades de classe et "griffe" ceux qui s'approchent trop d'elle. Les choses sont cependant différentes avec Hiro, le personnage principal, membre du club de musique. Il lui apprend à jouer de la guitare, elle semble attirée par lui.
Une histoire assez courte, finie à l'arrache on dirait. Pour les gens qui aiment les Kuudere.
Une histoire assez courte, finie à l'arrache on dirait. Pour les gens qui aiment les Kuudere.
mardi 6 mai 2014
Umi no misaki
Nagi Goto arrive de Tokyo pour vivre sur une petite île. Sur place, il va faire successivement connaissance avec trois filles, Narumi Shizuku, Nagumo Karin et Mitsurugi Soyogi, et découvrir leur statut particulier dans la communauté.
Il va aussi réaliser que les liens qu'il partage avec l'île sont bien plus profonds qu'il ne le pense, et va, avec l'aide de Shizuku, Karin et Soyogi, trouver sa place au sein de la communauté et de ses croyances multiséculaires.
Umi no misaki est un exemple typique de manga harem, mais qui évite pas mal de défauts du genre, en prenant bien le temps d'introduire les personnages et en limitant d'emblée les possibilités de croissance du harem. Le récit contient une bonne part d'érotisme sans que celle-ci n'entrave l'histoire (notons que le tempo est plutôt lent).
L'île est spécialisée dans la production de gel pour cheveux extra-fort, ou il y a eu quelques changements artistiques en cours de route, car Nagi, qui au début est coiffé normalement, va se retrouver avec la chevelure si caractéristique des héros de RPG.
Il va aussi réaliser que les liens qu'il partage avec l'île sont bien plus profonds qu'il ne le pense, et va, avec l'aide de Shizuku, Karin et Soyogi, trouver sa place au sein de la communauté et de ses croyances multiséculaires.
Umi no misaki est un exemple typique de manga harem, mais qui évite pas mal de défauts du genre, en prenant bien le temps d'introduire les personnages et en limitant d'emblée les possibilités de croissance du harem. Le récit contient une bonne part d'érotisme sans que celle-ci n'entrave l'histoire (notons que le tempo est plutôt lent).
L'île est spécialisée dans la production de gel pour cheveux extra-fort, ou il y a eu quelques changements artistiques en cours de route, car Nagi, qui au début est coiffé normalement, va se retrouver avec la chevelure si caractéristique des héros de RPG.
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